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Les
difficultés éprouvées lors de la prise de poste.
La
facilité d’adaptation au poste est comparable à
celle observée les années précédentes, selon les
employeurs (82,7%), et contrairement à certains a
priori, ce sont principalement les attachés issus du
concours interne qui apparaissent parfois comme
sujets à des soucis professionnels.
Pour les employeurs, rares sont les difficultés
imputables à une insuffisance de formation à
l’I.R.A. de Metz : aucun d’eux ne l’évoque comme
cause principale (contre plus de 20% avant
l’application la réforme de 2007) et très peu comme
cause secondaire.
A
peine un ancien élève de Metz sur deux (contre deux
sur trois précédemment) estime avoir éprouvé des
difficultés lors de la prise de poste, ce qui est
mieux que la moyenne des I.R.A.
Les
éventuelles difficultés éprouvées sont imputables,
entre autres causes, à une insuffisance dans la
formation dispensée à l’I.R.A. pour 11,35% de la
promotion, et seuls 3,1% des anciens élèves y font
référence à titre principal ; ces taux sont encore
plus faibles, voire nuls en services déconcentrés et
en E.P.L.E.
Pour ces quelques anciens élèves, la formation
manquerait encore de cas concrets ou resterait trop
générale en ce sens qu’elle ne prendrait pas
suffisamment en compte la grande diversité des
postes et la spécificité de chacun d’eux (ce qui est
difficilement compatible avec une formation
relativement brève de cadres généralistes appelés à
exercer dans des administrations très variées).
La
durée de la phase d’adaptation.
La
phase d’adaptation aux fonctions a une durée
comparable aux années antérieures, avec une petite
nuance concernant la perception qu’en ont les
nouveaux attachés, qui se sentent presque tous
adaptés au moment de l’enquête, tandis que les
employeurs restent moins optimistes pour un dixième
d’entre eux. A contrario, les attachés arrivant en
E.P.L.E. ont tendance à considérer qu’ils ne sont
pas opérationnels très rapidement, compte tenu de la
grande diversité des domaines à maîtriser, alors que
leurs directeurs portent souvent une appréciation
plus positive.
On
peut vraisemblablement mettre au crédit de
l’introduction d’un cycle d’approfondissement le
fait que près de 95% des anciens élèves aient le
sentiment, au moment de l’enquête, de pouvoir
assumer les différentes dimensions de leur métier,
sans disparités flagrantes entre univers
professionnels : cette proportion est supérieure aux
meilleurs résultats des années précédentes.
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